12 mars 2017 : Les récitals de Juan Diego Flórez passent comme un rêve. Le charme enjôleur de la ligne musicale, la délicatesse du souffle infini jusqu’au contre-ut qui tutoie les cimes.
Elégance, générosité et humour d’un soir, les ingrédients réunis d’un ténor heureux. Avec en plus, ce style si particulier qui donne l’impression de la facilité.
Fusion des œuvres et des styles, six mélodies et sept airs d’opéra avant de se glisser dans la romance sud-américaine, guitare en plus, comme au temps de sa jeunesse pop. Réunies dans un même programme, les œuvres se font écho. "Un pan de l'histoire de l'opéra se déroule, fédéré par la seul voix de l'interprète qui s'en trouve plus que jamais distinguée".





